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MessageSujet: [libre]the moon's watching us   Mer 25 Nov - 0:28
Malgré la menace qui faisait rage partout autour de tout, qui menaçait de surgir dans un coin d’ombre, rôdait silencieusement parmi les ténèbres oppressantes, la peur s’insinuait doucement dans nos esprits, dans notre corps. Elle roulait sur notre échine depuis un frisson qui ne se pressait pas de partir. Nous donnant la chair de poule jusqu’à cesser de dormir, la peu et le stress nous guettaient tous, depuis le pas de notre porte, dans la nuit claire et chaude, dans les bruits des moteurs de véhicules de New York. Personne n’était en sécurité désormais que l’appel de guerre ait été déclaré. Ne pouvait-il pas y avoir de repos ? Je me le demandais vainement, car tous et chacun savaient qu’il n’y avait point de repos pour le guerrier. Pour certaines personnes, chaque journée était un combat. Que ce soit la maladie, l’esprit, le monde, ses principes. Un petit rien pouvait déclencher une guerre. Une interdiction brisée, un meurtre, une mort, ou simplement une légère erreur de calcul. Comment pouvions-nous en arriver là ? Autant les humains que les non-humains. La paix ne se pouvait point, simplement parce que la guerre nous faisaient tous évoluer, grandir, comprendre, vieillir. Car nous devions apprendre de nos erreurs, des tragédies, des horreurs et atrocités commises en un nom auquel nous croyions qu’il était juste, que la cause en valait la peine. Mais les vies valaient-elles la peine d’être perdues, les familles déchirées simplement pour une phrase sur un bout de papier, sur une histoire vieille de plus de deux milles longues et pénibles années ? Au final, ce que nous croyions juste n’était peut-être même pas ce qui l’était à l’origine. Peut-être que ces papiers, ces livres sacrés n’étaient que des prétextes, que des fausses idéologies pour provoquer une guerre qui cachait sous elle le pouvoir et la domination. Qui sait réellement si ce livre disait la vérité ? Écrit par un prophète juif, puis prêché comme étant la bonne parole dans tout l’ouest par une nouvelle forme de religion, les propos, passés de langues en langues avant d’être adapté en latin, puis en nombreuses langues, comment pouvaient-ils être sûrs que cela était vrai? Car, comme toute époque, année, chaque langue a ses propres mots, définitions, idées et tout ce que nous lisions ne pouvait être qu’autre chose au final. Voilà pourquoi je ne priais pas. Voilà pourquoi je refusais de croire en dieu, en sa personne ou de prier en son nom.

Si réellement il avait existé, peut-être m’aurait-il donné une vie meilleure. Mais au moins, au moins, j’avais Derek. Il est ma vie, ma raison d’être, mon double. Il est mon âme. La seule et unique personne en qui j’aie confiance. Derek, c’est mon parabatai. Quand nous nous sommes connus, nous ne nous quittions jamais d’une semelle, jamais. Maintenant, nous restons toujours aussi proches. Si nous devons être séparés lors d’une mission, d’une soirée de mon cru, d’une virée nocturne, je pense presque tout le temps à lui, même quand je n’y pense pas. Je ne suis pas capable de m’imaginer une vie sans lui. Quand nous nous sommes trouvés, j’avais eu l’impression que le vide dont j’avais toujours ressenti la présence en moi c’était comblé. J’avais enfin été moi, entièrement moi. J’avais cessé de chercher constamment. Nous nous comprenions d’un simple regard, d’un simple mot. Dormant encore chaque soir ensemble, l’Enclave n’avait toutefois pas lieu de s’inquiéter outre mesure du fait que nous étions aussi proches. J’aimais Derek, je l’aimais à mort mais pas amoureusement. Je ne m’imaginais pas la vie sans lui et si un jour je devais mourir, ou s’il devait mourir, ma vie n’aurait plus aucun sens. Plus aucun. Couché sur le côté, la tête dans le creux de son épaule, je rêvassais. Lui seul me connaissais, lui seul savais comment je me sentais par un simple regard, par ma façon de sourire, de regarder les gens, par mon comportement. Même si extérieurement j’étais froide, autoritaire, glaciale, que je semblais m’en foutre royalement de tout, que je n’en faisais qu’à ma tête, j’avais un grand cœur et j’avais envie de révolutionner le monde. Tous les malheurs me touchaient et je n’aspirais qu’à la paix. Je militais ardemment pour la paix, la justice, l’égalité. Je poussai un soupir, presqu’imperceptiblement.

- À quoi tu penses, Aly?

- À la guerre. Rickyyy, pourquoi on doit se battre, hein ? Pourquoi encore et toujours une guerre ?

Je levai le regard vers ses grands yeux gris perle. Ses cheveux bruns qui faisaient des vagues étaient épars sur l’oreiller. Il me coula un regard presque découragé. Il savait que je méprisais ouvertement toute force de discrimination envers tous les Downwordlers. Il savait aussi que le fait que tout le monde porte un mauvais jugement sur eux m’exécrais hautement, bien plus que je n’osais réellement l’avouer. Au fond, j’étais tanné de me battre pour tout. Derek était mon drapeau blanc, ma promesse de paix.

- Fais le pour un monde futur en paix, Aly, me murmura-t-il au creux de l’oreille.

Il finit par s’endormir après un long moment. Moi, je fixai la lune en pensant à cette magnifique sorcière, celle qui venait hanter mes nuits et qui était le fantôme de ma vie. Je la courtisais assidûment et elle me rendait la pareille en me faisant joliment la cour. J’avais beau jouer les farouches, les rebelles, celle dont rien ne peut l’atteindre, comme cette inaccessible étoile dans le ciel, j’étais timide, et jamais je n’oserais réellement faire le premier pas. Quelqu’un m’avait un jour dit qu’il était facile de convaincre quelqu’un de t’aimer. Que tout ce que j’avais besoin était de lui donner une montagne à escalader ou un poème que la personne ne comprendrait pas. (It’s easy to convince (men) someone to love you. All you have to do is be a mountain they have to climb or a poem they don’t understand.) Je lui laissais la montagne que je suis à escalader, au sommet se trouvant celle que j’étais vraiment, ainsi que je lui laissais ma musique en poème, douce mélodies vibrantes dans l’air des notes que j’avais moi-même composées. Je finis par me lever doucement, laissant Derek dormir sous l’œil attentif des étoiles et du rayon de la lune. Je m’habillai rapidement d’un short, d’une camisole et d’un cardigan en grosse laine. Notes de musique et crayon en main je me faufilai à l’extérieur et marchai sous l’air frais de la nuit jusqu’à en endroit somptueusement magnifique dans le parc près de l’Institut de New York. Assise par terre dans l’herbe encore chaude, ou était-ce moi, je composais une nouvelle mélodie dont je ne choisissais pas les notes mais avec lesquelles mon cœur parlait. Je me sentais observée mais ce n’était pas si grave. Beaucoup de Downwordlers du coin me connaissais donc je n’avais pas de risque de me faire attaquer. Puis, la plupart ne voulait pas courir le risque. Je décidai de faire comme si ne rien était. Peut-être était-ce un mundane avec le sight, un autre shadowhunter, qui sait ? D’un écouteur, j’écoutais de la musique, mais mon autre oreille entendait tous les bruits subtils de la nuit, à l’affut de quelque chose de suspect, inhabituel ou qui puisse me renseigner sur qui était cette personne qui m’observait à travers le creux de la nuit.



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MessageSujet: Re: [libre]the moon's watching us   Mar 29 Déc - 22:13

Did we meet before ?

Jane & Alyeska

New York ne m’est pas inconnue. C’est une grande ville que j’aime visiter de temps en temps et y chasser est aussi sympathique. Il m’arrive d’ailleurs souvent de le faire avec les Herondales que je connais maintenant depuis bien des années. J’avais d’ailleurs passé la journée avec eux à l’Institut avant de décider de faire une petite balade en solitaire dans le parc. Ce n’était pas dans mes habitudes mais une rencontre récente m’avait étrangement donné envie d’être seule…

Ses yeux me hantaient encore, presque gris, envoutants. Et la chaleur de ses mains posées sur mes épaules… Sa voix qui résonnait mélodieusement dans mon esprit, son sourire qui réchauffait mon cœur. Nous ne nous étions vus qu’une fois depuis notre rencontre et pourtant j’avais l’impression de l’avoir toujours connu. Malheureusement, il était un loup, une créature des ténèbres que ma famille n’acceptera sûrement pas aussi volontiers qu’ils veulent bien le prétendre.

J’ai pourtant la chance d’être dans une famille allant contre la guerre et voyant les enfants de la lune comme nos alliés mais… Entre les accepter en tant que tels et les accepter dans la famille, il y avait tout un monde ! Alors, pour l’instant, je comptais le cacher comme un précieux trésor, le plus précieux d’entre tous même. Seul mon Parabatai était au courant et il ne voyait vraiment pas cela d’un bon œil… Il m’avait d’ailleurs vivement déconseillé de le revoir, tout comme il m’avait déconseillé de venir ici.

Il était toujours un peu trop protecteur envers moi mais cela ne m’empêchait pas de l’adorer. Comme tous les Parabataïs, nous étions plus que des frères et sœurs, plus que des âmes sœurs même. Un lien indestructible et inexplicable sans lequel nous ne pouvons plus vivre. Car je ne peux imaginer ma vie sans lui, aussi pénible puisse-t-il me sembler parfois… Et il y a beaucoup de choses qui me dépassent et sans lesquelles je ne pourrais plus vivre. Il va vraiment falloir que j’en parle, mais à qui ?

Quoi qu’il en soit, les discutions n’étaient pas pour aujourd’hui. Il me faut d’abord du temps, être sûre de mes sentiments et des intentions de ce loup. Après tout, je ne le connais pas plus que ça, et si ce n’était qu’une illusion ? La magie d’un soir ? Inutile de me précipiter, ce serait beaucoup trop douloureux… Mon Para a sûrement raison après tout, je suis folle de me lancer dans tout ça, d’espérer à ce point ! Ce n’est pas de moi, je suis une battante, une indépendante qui aime chasser plus que tout au monde.

Songeuse, je ne réalisais pas que le parc n’était pas aussi vide qu’il aurait dû l’être... Il y avait une jeune femme assise dans l’herbe un peu plus loin. Visiblement, elle n’était pas un démon, pas même une Downworlder. Mes sens avaient l’habitude de leurs présences, où alors étais-je trop perdue pour m’en rendre compte ? Non, impossible, je ne suis pas troublée à ce point… Prudente quand même, je pose une main sur le couteau caché dans mon dos, sous ma veste en cuir. Ce n’est pas une arme très puissante mais ça peut toujours servir.

Doucement, je m’approche d’elle, un sourire aux lèvres. Après tout, elle n’est peut être pas aussi méchante ou dangereuse que ça ! Nous avons un peu tendance à être paranoïaques nous les chasseurs, et à plus forte raison depuis que toutes ces histoires de guerre commencent à se faire plus fortes… Un frisson me parcouru à cette idée. On peut dire que j’avais vraiment bien choisi mon moment pour tombée amoureuse d’un loup !

    « Bonsoir, » Dis-je d’une voix calme pour ne pas lui faire peur. « Il est dangereux de se balader ici la nuit. Tout va bien ? »

Demandais-je. Elle était peut-être blessée qui sait ? Il n’est pas très naturel de se promener ici seule quand on est aussi jeune qu’elle. Je sais, je peux parler, mais moi  je suis une chasseuse qui sait parfaitement se défendre, avec ou sans armes et même contre des démons ! Ce n’est pas le cas de toutes les New-Yorkaise et je ne voudrais pas la laisser dans l’embarras si elle a besoin d’aide !


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MessageSujet: Re: [libre]the moon's watching us   Dim 24 Jan - 20:25
c'est un peu court pardon et désolé du retard c:

**


La nuit, claire et chaude, se battait. Elle se battait pour tout ce qu’elle ne serait jamais, lumineuse, silencieuse. Elle le faisait à sa manière, auréolée d’étoiles resplendissante, de la lune qui se manifestait et repartait sous l’assaut des nuages, des cris des insectes et animaux nocturnes, la nuit qui battait un rythme peu connu, que peu osent aborder, car ils craignent sa grandeur, de se perdre dans cette noirceur dans lesquelles il n’y a pas de ténèbres vraiment. Bien des gens ont peur de la nuit, de l’obscurité, cela remontant aux temps anciens, les mythes, les histoires sur les dieux, su les démons, tout cela dans l’esprit des gens a contribué à leur faire avoir peur du crépuscule à l’aube, préférant tous la sécurité du jour, du soleil et de sa couleur claire, de la chaleur qu’il apportait et non au froid que la lune lançait partout de ses rayons blanchâtres. Pourtant, la noirceur existait pour que nous puissions apprécier la lumière, le désespoir pour le réconfort, le froid pour la chaleur. La haine pour l’amour, la peur pour la sérénité. Pourquoi les gens refusaient-ils la nuit ? Ça me sidérait. Les yeux fermés, assise dans l’ombre d’un arbre, presqu’invisible, j’écoutais ma musique. J’attendais tranquillement, aux aguets, que la personne qui approchait daigne se montrer. Elle s’approcha et, aussitôt, je la scrutai. La dévisageant de haut en bas avant même qu’elle ne parle, je la détaillais. Plutôt jolie dans le genre, mais pas mon genre de fille. Ses cheveux brun roux, ses yeux, sa peau, ses Runes brillant faiblement au clair de lune dans lequel elle se trouvait. Mes vêtements laissaient voir mes propres Runes, mais sans doute ne les avait-elle pas remarquées. Étrange pourtant. J’haussai un sourcil alors qu’elle me parlait comme si j’étais une Mundie. J’étais une Shadowhunter après tout, je savais bien me défendre seule, seule et avec Derek, que j’avais laissé dormir dans la chambre qui était la sienne mais que nous partagions plus souvent qu’autrement.

- Oui, je vais bien. Tu sais pas reconnaître tes semblables, Shadowhunter? La narguais-je d’une voix qui manquait de conviction, affublée d’un accent à couper au couteau quand je parlais anglais.

J’avais en Derek toute l’aide que je voulais. Mais pourtant j’en avais besoin. Je n’avais pas encore réussis à lui confier comment je tombais lentement amoureuse de Shay, cette Sorcière aux yeux dorés et aux longs cheveux soyeux, qui m’aidait, qui était ma sauveuse, qui m’empêchait de me foutre en l’air et qui m’avait grandement aidée, avec mon parabatai, à surmonter cette dépression. J’allais mieux maintenant, grâce à eux, mais maintenant, le problème résidait dans le fait que j’étais amoureuse d’elle et que comme nous étions « playeuses » toutes les deux, je n’étais pas sûre de ses réels sentiments à mon égard. Parce que bon, j’allais tout de même pas me cacher que j’avais vraiment envie d’une relation avec elle. Mais, juste pour bien m’emmerder royalement, il y avait la guerre, cette foutue guerre qui semblait s’en venir vers nous à vitesse grand V. Elle ne nous épargnerait pas, aucun de nous, et elle allait, comme toute les guerres, tester note loyauté, fidélité, notre amour, notre sens de la justice et tout ce qui vient avec. Puis, viendrait son lot de morts. Ce qui n’était pas joyeux. Bref, j’avais aucunement envie de cette guerre, je voulais juste vivre en paix une fois pour toute. Je sortis de ma poche ma Whichlight et elle éclaira le coin d’ombre dans lequel je me trouvais, laissant voir faiblement mon visage sous l’éclairage faiblard de la pierre couleur de lune argentée.

- C’est plutôt toi qui a l’air d’avoir besoin d’aide, bougonnais-je.

Elle avait l’air franchement perdue, désorientée. Comme si elle ne savait plus où donner de la tête quoi penser, vers qui aller. Un peu comme moi après ma première rencontre avec Shay. Coup de foudre ? Rupture ? Amoureuse ? Plus compliqué que ça ? Je soupirai imperceptiblement. Le cœur n’aidait pas du tout la raison bien souvent et vice-versa. Foutus problèmes amoureux ! À moins que ce ne soit pas amoureux. Enfin bref.

- Tu comptes rester debout à me fixer ou t’asseoir ? demandais-je.

He bah ouais, j’avais pas le meilleur caractère au monde mais je savais écouter et conseiller, à défaut de me confier. Maintenant que tout allait mieux, j’étais un peu moins « méchante » avec autrui, les repoussaient moins. Je me perdis un instant dans la contemplation des hautes herbes qui frémissaient dans la douce brise de la nuit, faisant comme une mélodie au travers des branches des arbres, le tout agrémentés des chants d’insectes et hululement des hiboux. Mélangé à mon violon, le son dans mes écouteurs, ça en faisait une étrange mélodie toute apte à me détendre au maximum et qui pourrait presque m’aider à m’endormir si je pouvais cesser de penser ne serait-ce qu’une seule seconde. Je tournai la tête vers elle alors qu’elle s’asseyait à mes côtés dans l’herbe qui refroidissait lentement, malgré la chaleur exquise et la fraicheur de la nuit. Un mélange de chaud et de froid, juste assez bien pour être confortable. En d’autres mots, une nuit parfaite. Je pris mon téléphone et en fermai la musique à regret, question d’être plus polie alors que nous allions parler sous le regard bienfaiteur de la lune, qui veillait sur nous depuis l’immensité du ciel pollué des lumières de la ville.



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